
Créée en 1985 à l'initiative du Conseil général des Hauts-de-Seine sous l'impulsion de son président, la Maîtrise des Hauts-de-Seine est un outil unique aux multiples facettes.
Une conjugaison et un savant dosage entre amour de la musique, rigueur artistique, compétences pédagogiques ont permis à ce chœur de se situer au tout premier plan des ensembles vocaux de sa catégorie et ce à l'échelle internationale.
Aujourd'hui, trois-cent-cinquante enfants âgés de sept à seize ans suivent un enseignement placé sous la direction artistique et pédagogique de Gaël Darchen. La Maîtrise s'est également dotée d'un chœur d'hommes et d'un ensemble vocal féminin qui lui permet de se produire dans des configurations extrêmement diverses : du rôle soliste du pâtre dans Tosca au grand chœur d'oratorios, tous les répertoires sont abordés.
Des années d'exigence et de qualité de travail méritaient bien une distinction : en 1996 la Maîtrise des Hauts-de-Seine devient officiellement Chœur d'Enfants de l'Opéra National de Paris. Commence alors une longue série de collaborations avec les plus grands artistes internationaux (James Conlon, Seiji Ozawa, Valery Gergiev, André Engel, Jean-Louis Martinoty, Patrice Chéreau, Luciano Pavarotti, José Van Dam, Roberto Alagna, Angela Giorghiu, Natalie Dessay, Felicity Lott, …) qui offrent à chaque enfant une expérience inoubliable.
Dès lors, les sollicitations se multiplient : Festival d'Aix en Provence, Théâtre des Champs-Élysées, Opéra Comique, Théâtre Royal de Madrid, Festival International de Baalbeck..., les enfants se produisent sur les plus belles scènes lyriques du monde. Ils deviennent aussi rapidement de merveilleux ambassadeurs de la musique vocale française.
En vingt ans d'existence, les maîtrisiens ont chanté dans une trentaine de pays répartis sur les cinq continents.
Sa discographie originale traduit bien la qualité artistique de cet ensemble mais également son ouverture d'esprit : Le Petit Roi du Temple, Variations sur Bastien Bastienne de Mozart, Le Petit Ramoneur de Britten, les Stabat Mater de Pergolèse et Vivaldi, la participation à des enregistrements d'opéra rock (Roger Waters, Ça Ira) ou de bandes originales de film…
Ni meilleurs, ni pires, les enfants de la Maîtrise des Hauts-de-Seine sont à l'image de tous les enfants du monde, avec toutefois comme particularités la passion pour la musique, le goût de la perfection, le désir de participer à une œuvre commune difficile et exigeante, l'envie de donner un peu de soi à un édifice artistique où la voix prédomine.
La Maîtrise des Hauts-de-Seine est soutenue par la Fondation France Telecom.