Evenements musicaux
Quelques suggestions concernant les évènements musicaux passés et à venir. Concerts vocaux classiques à Paris ou en France. Sélection des meilleurs ensembles
Choeur régional Vittoria Requiem de Duruflé 19 et 21 mars 2010
Requiem de Duruflé Vendredi 19 mars 2010 20h30 Charenton-le-Pont (94)Chapelle de Conflans Dimanche 21 mars 2010 16h Paris (12e) Église Saint-Antoine des Quinze-Vingts Trois poèmes liturgiques d’Éric LEBRUN Requiem de Maurice DURUFLÉ
Chœur d’Oratorio de Paris Passion selon Saint Jean les 20 et 21 mars 2010
Johann-Sebastian Bach Passion selon Saint Jean Chœur d’Oratorio de Paris Orchestre Léon Barzin direction Jean Sourisse Samedi 20 Mars 2010 20H30 Dimanche 21 Mars 2010 15H
Shakespeare pièces chorales Joël Suhubiette les éléments 3 mars 2010
Shakespeare pièces chorales de Vaughan-Williams, Burgan, Martin, Britten, Mathias Direction Joël Suhubiette les éléments Salle Favard 3 mars 2010
Un Choeur à mille facettes Collège des Bernardins Programme Radio France 19 février 2010
19 Février 2010 à 20H00 Un Choeur à mille facettes Collège des Bernardins Programme Radio France au Collège des Bernardins : "Veni Creator Spiritus" Johann Sebastian Bach
Choeur de Chambre Agapanthe Senlisse De Venise à Dresde 13 février 2010
De Venise à Dresde Gabrieli, Monteverdi, Schütz, Hammerschmidt, J.C. Bach, Selma y Salaverde, Sweelinck Choeur de Chambre Agapanthe Isabelle Retailleau Ensemble instrumental La Réjouissance Stefano Intrieri
Gustav Mahler Le Chant de la Terre 9 février 2010
Toru Takemitsu Rain Tree Ondrej Adamek Nôise Arnold Schönberg Gustav Mahler Le Chant de la Terre Ensemble intercontemporain Susanna Mälkki direction Lilli Paasikivi mezzo-soprano Daniel Kirch ténor Cité de la musique 9 février 2010
Concert de l'Ensemble Vocal de l'X le 3 février 2010
Concert de l'Ensemble Vocal de l'X Bach Magnificat Cantate 4 Cantate 147 le mercredi 3 février à 20h45
Orchestre de Paris War Requiem de Britten Ingo Metzmacher les 20 et 21 janvier 2010
Orchestre de Paris War Requiem de Britten Ingo Metzmacher les 20 et 21 janvier 2010 une oeuvre monumentale
The King's singers Janequin, Byrd, Morley, Schubert, Britten, Poulenc, Ligeti 19 janvier 2010
The King's singers Janequin, Byrd, Morley, Schubert, Britten, Poulenc, Ligeti Mardi 19 janvier 2010 - 20h30
Salle Gaveau
Missa "Ecce Ancilia Domini" Dufay Cantica symphonia 15 janvier 2010
Cantica symphonia Vendredi 15 janvier 2010 - 20h30 Eglise des Billettes
Last Refreshed 3/11/2010 7:20:01 PM
|
|
|
|
Accueil > Ma discotheque
|
|
Titre du disque: Capitolo novo
Auteur: Formations : Les CR!S de PAR!S
ISBN: B0007WA6Z0
Prix: 18,75 €
Editeur: L'Empreinte Digitale
Date Publication: 1/1/2004
|
|
|
À la fin du dernier millénaire, les Cris de Paris, formation dont l'univers musical de prédilection est celui de la création contemporaine, décidèrent d'initier un cycle d'élaborations pour choeur de chambre a capella en collaboration avec de ...
Cliquer ici pour commander ce Disque
|
|
Capitolo novo
Formations : Les CR!S de PAR!S Direction : Geoffroy Jourdain Edition : L'Empreinte Digitale Durée totale : 01:05:00 Enregistrement : 2004 Parution : 2004 Références : Disponibilité : Disponible Enregistrement : chapelle de la maison St Philippe / Meudon en février et juin 2004 Ingénieur du son : Maurice SALAÜN et Jean-Martial GOLAZ Direction artistique et montage : Jean-Martial GOLAZ et Musica Numeris Suisse Photographies et conception graphique : Julie Gallet Remerciements : pour cette réalisation, les Cris de Paris remercient particulièrement Claudine Pellerin
À la fin du dernier millénaire, les Cris de Paris, formation dont l'univers musical de prédilection est celui de la création contemporaine, décidèrent d'initier un cycle d'élaborations pour choeur de chambre a capella en collaboration avec de jeunes compositeurs. Ces derniers avaient pour seule contrainte de choisir le sonnet comme source d'inspiration, et pour principal atout de disposer du choeur comme laboratoire pour les accompagner dans leur processus d'écriture. Les créations de ces sonnets [une douzaine] se sont espacées sur plusieurs années, et huit des neuf plages de ce disque sont issues de ce cycle.
Quatorze vers, deux quatrains, deux tercets, rimes aux conventions réglées, rigoureuse imbrication du déroulement dramatique dans la structure littéraire sont autant d'astreintes qui permettent paradoxalement une vaste liberté d'inspiration musicale. À travers un déroulement très particulier de la pensée poétique, une mise en drame du texte par son inscription dans une forme immuable, le sonnet constitue une proposition exaltante pour le médiateur du verbe qu'est le compositeur. Telles étaient les réflexions qui servirent de préambule à cet important projet de commandes. Pourtant, dans les oeuvres de ce disque, ce n'est pas le sonnet en tant que cadre structurel qui a été exploité comme une fin en soi. Il sert plutôt de prétexte à des élaborations formelles plus complexes [assemblage de plusieurs sonnets dans Silence depuis des siècles sans toi et Un parmi d'autres, d'un sonnet et de sa traduction en surtitrage dans Dauern jetzt, d'un sonnet et de ses commentaires en prose dans Capitolo Novo], et se trouve au coeur d'un réseau de réflexions plus vaste sur la prédominance du texte sur la musique, ou inversement. Verbe ou son, lequel génère l'autre ? Prima la musica e poi le parole ? Car comment dire un texte en musique aujourd'hui ? Comment un ensemble d'individualités peut se mettre au service d'un discours unique et organisé, servir une seule voix ? Du premier degré de perception du poème, celui du sens direct des mots, de ce que le poème évoque par le choix des mots, ou de ce que les mots évoquent d'eux-mêmes, le[s]quel[s] de ces discours doit-on mettre en musique ? Comment ? Et pourquoi ne pas explorer d'autres discours encore, au-delà des mots ? Les propositions faites par les compositeurs qui figurent au programme de ce disque diffèrent les unes des autres bien que motivées par une problématique similaire : quel rapport établir entre la matière poétique et l'acte de l'abstraction musicale ? Ces derniers ne forment en aucun cas un collectif : il s'agit de huit personnalités musicales distinctes, autant de langages, de textures, d'imaginaires sonores personnels au service d'un projet artistique commun.
CAROLINE MARÇOT ou DENIS CHEVALLIER, en référence directe au madrigal de la Renaissance, tant dans leurs choix poétiques que dans l'adoption d'un geste d'écriture contrapuntique fait d'arborescences, entretiennent un rapport dramaturgique immédiat avec le texte, son sens et sa prosodie ; chez eux, la musique se glisse dans le pli des mots. ALAIN BERLAUD impose au temps de l'énoncé poétique le temps de l'action musicale, presque visuel, et maltraite ainsi le récit initial de Chi cerca trova au profit d'une lecture pleine de véhémence, d'un geste sonore qui en exacerbe l'éloquence. Ici, le sens général, perçu comme action, prime sur l'énoncé prosodique. VINCENT MANAC'H ou MARIA-JOSÉ SÁNCHEZ, quant à eux, filtrent le matériau poétique initial à travers un méta-discours, fait d'onomatopées ou de bruits. Chez l'un, il s'agira d'une matière vocale attachée au timbre, miroir phonétique de l'énoncé poétique, chez l'autre, d'un substrat sonore qui ne dit pas le poème, mais le prolonge. Il est intéressant de relever que ces deux attitudes voisines sont inspirées par deux sonnets de Rilke issus d'un même cycle. Loin de ces mécanismes spécifiquement chorals, l'écriture de JÉRÔME COMBIER extrait en permanence l'individu du collectif : c'est la voix soliste qui sert le texte, en subissant de subtiles torsions micro-intervalliques, alors que le choeur ponctue de façon quasi orchestrale les récits chantés. Chez DAVID COLOSIO en revanche, la multiplicité des textes [potentiellement cent mille milliards], assurée par l'indépendance des lignes en autant d'individus que d'interprètes, crée paradoxalement un résultat sonore qui concourt à ne plus faire entendre qu'une voix, plurielle et hétérophonique. Dans Capitolo Novo, JULIEN COPEAUX utilise le choeur à la fois comme outil collectif d'une forme poétique établie, et donne chair aux individualités qui le composent en leur confiant son commentaire, la voix consciente du poète ; il crée ainsi un espace où la matière sonore ellemême redéfinit le temps du discours et celui de sa perception. Cette idée atteint avec Pour Procuste un point de non-retour : la substance poétique, sonore et musicale initiale ayant subi de multiples transformations, par mutation, étirement ou contraction, n'existe plus pour elle-même, mais participe à l'édification d'un nouveau langage, que l'épreuve de l'écriture a façonné, et dont l'interprète devient le révélateur.
1 - Julien Copeaux - Pour Procuste 2 - Alain Berlaud - Chi cerca trova 3 - Caroline Marçot - Non 4 - Maria José Sanchez - Dauern Jetzt 5 - Vincent Manac`h - Orpheus 6 - David Colosio - Un parmi d'autres 7 - Jérôme Combier - Silence depuis des siècles sans toi 8 - Denis Chevallier - Padre del ciel 9 - Julien Copeaux - Capitolo novo
Ecouter sur Radioblog France
|
|
|
|
 |
|
|
|
|
Nouveaux articles
Cum Jubilo
L’Ensemble Cum Jubilo est né en 2003. Ce projet a été longuement mûri par sa fondatrice Catherine Ravenne, après de nombreuses années de pratique et d’étude du répertoire médiéval.
Otrente
Fondé en 2006 par Raphaël Pichon, l’ensemble vocal OTrente rassemble 35 chanteurs amateurs de haut niveau. Cet effectif équilibré lui permet d’aborder aussi bien la musique baroque et romantique que les œuvres chorales du XXe siècle et d’aujourd’hui.
Ensemble vocal féminin Héliade
Ensemble vocal féminin Héliade spécialisé dans le répertoire contemporain et dirigé par Elène Golgevi
|
|
|
|
Nouveaux disques
Strauss A Cappella
A cappella : Deutsche motette opus 62, Traumlicht opus 123, Zwei gesänge opus 34 Interprètes : Jane Archibald, soprano ; Dagmar Peckova, mezzo ; Eric Soklossa, ténor ; Latvian Radio Choir ; Accentus ; Dir.Laurence Equilbey
Fauré Requiem Accentus
Une version pleine de retenue et de sobriété et un nouveau regard sur cette oeuvre très souvent enregistrée
Dvorak Stabat mater
Une oeuvre pour choeur et piano, moins connue que sa version orchestrale et d'une grande intimité. Associée à une période douloureuse de la vie de Dvorak, il s'en dégage toutefois une très grande sérénité.
|
|
|
|
|